Tiré de Wikipedia:
L'indice de développement humain ou IDH est un indice statistique composite, créé par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) en 1990 évaluant le niveau
de développement humain des pays du monde.
Le concept du développement humain est plus large que ce qu'en décrit l'IDH qui n'en est qu'un indicateur, créé par le PNUD pour évaluer ce qui n'était mesuré auparavant qu'avec imprécision.
L'indicateur précédent utilisé, le PIB par habitant, ne donne pas d'information sur le bien-être individuel ou collectif, mais n'évalue que la production économique. Il présente des écarts qui
peuvent être très importants avec l'IDH.
L'IDH est un indice composite, sans unité, compris entre 0 (exécrable) et 1 (excellent), calculé par la moyenne de trois indices quantifiant respectivement:
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la santé /longévité (mesurées par l'espérance de vie à la naissance), qui permet de mesurer indirectement la satisfaction des besoins matériels essentiels tels que l'accès à une alimentation saine, à l'eau potable, à un logement décent, à une bonne hygiène et aux soins médicaux. En 2002, la Division de la population des Nations Unies a pris en compte dans son estimation les impacts démographiques de la pandémie du sida pour 53 pays, contre 45 en 2000.
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le savoir ou niveau d'éducation. Il est mesuré par le taux d'alphabétisation des adultes (pourcentage des 15 ans et plus sachant écrire et comprendre aisément un texte court et simple traitant de la vie quotidienne) et le taux brut de scolarisation (mesure combinée des taux pour le primaire, le secondaire et le supérieur). Il traduit la satisfaction des besoins immatériels tels que la capacité à participer aux prises de décision sur le lieu de travail ou dans la société ;
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le niveau de vie (logarithme du produit intérieur brut par habitant en parité de pouvoir d'achat), afin d'englober les éléments de la qualité de vie qui ne sont pas décrits par les deux premiers indices tels que la mobilité ou l'accès à la culture.
Le Guatemala est le pays dont l'IDH est le plus bas d'Amérique latine. Ce qui est intéressant avec cet indice, c'est qu'il montre qu'il ne faut pas forcément être un pays riche pour avoir une
qualité de vie satisfaisante, or le Guatemala en est loin... Le problème de ce pays, ou un de ses problèmes, c'est l'émigration aux Etats-Unis. Là-bas, même un travail "de merde" est bien mieux
payé qu'au Guatemala, et chaque mois des millions de dollars sont envoyés par les émigrés à leurs familles.
Cela pose plusieurs problèmes: premièrement, comme souvent ce sont les hommes qui émigrent, les femmes restent seules avec leurs 4-5 enfants, et doivent se substituer au père absent. D'ailleurs cette absence, si elle se prolonge au-delà d'une année, conduit souvent à la désintégration du noyau familial. Les femmes trouvent un amant, puis lorsque leurs maris rentrent ou sont expulsés des States (plus de 20'000 l'année passée), ils trouvent un monde très différent de celui qu'ils avaient quitté.
Deuxièmement, les enfants sont habitués à recevoir de l'argent de leur papa, et beaucoup ne veulent pas étudier. Pour eux, l'argent tombe littéralement du ciel. Une fois que la manne financière s'épuise, ils sont livrés à eux-mêmes et se réfugient soit dans les drogues, soit dans la délinquance.
Finalement, cet apport d'argent extérieur ne fait pas avancer le pays. On ressent un certain immobilisme et un manque de créativité au Guatemala. Les ladinos (métis) reçoivent l'argent de l'extérieur, et les mayas sont plutôt réfractaires au changement, alors comment voulez-vous évoluer?
D'ailleurs cette dernière phrase me pousse à une réflexion provocatrice que je me suis faite plusieurs fois: y aurait-il un lien entre la quantité d'indigènes d'un pays et son développement? Ce que je veux dire par là, c'est que si on regarde les deux pays d'Amérique latine ayant la plus forte population indigène, la Bolivie et le Guatemala, on constate que ces deux pays sont extrêmement pauvres et occupent les deux dernières places de l'IDH en Amérique latine.
Pourquoi le Guatemala et le Costa Rica, deux pays d'Amérique centrale peu éloignés l'un de l'autre, ont-ils un IDH si différent? Au Costa Rica, les indigènes n'existent presque plus, et les rares encore présent sont parqués dans des sortes de réserves. Vous ne verrez aucune brochure touristique de ce pays mettant en avant les peuples indigènes. Ces derniers sont pour ainsi dire inexistant. Or le pays est le plus touristique d'Amérique centrale, voire latine en tenant compte de sa taille. Le Guatemala, c'est le contraire. L'héritage maya est bien présent, plus de la moitié de la population appartenant à cette ethnie, et les brochures vantent – avec raison – cette situation. Pourtant, le tourisme a de la peine à décoller. Je n'ai pas les chiffres en tête, mais ils sont assez bas.
Je suis relativement sûr, sans être raciste, que l'importante communauté maya joue un rôle dans le faible développement du pays, pour la raison suivante: depuis l'arrivée des colons, les mayas ont été trompés par les blancs. Quelques 500 ans de persécution laissent des traces indélébiles, et à présent, toujours selon moi, les mayas se méfient – instinctivement – des blancs, c'est-à-dire du gouvernement, de l'administration, des institutions. Ils ne participent pas, n'ont pas confiance, et si le 50% de la population d'un pays n'a pas confiance en ses institutions, alors ce pays ne peut pas se développer, ou alors très lentement... Je suppose que c'est pareil en Bolivie.
Je les comprends, je comprends leur méfiance, je sais qu'ils ont souffert, et qu'ils souffrent encore aujourd'hui. Cependant, petit à petit, ils reprennent confiance, mais c'est un processus lent, très lent, et c'est pour cette raison que je ne vois pas d'amélioration à court terme, ni à moyen terme, pour le Guatemala. C'est bien triste de penser qu'un pays qui a la chance de posséder une culture vivante telle celle des mayas soit si pauvre, alors que d'autres pays dans lesquels les populations indigènes ont été exterminées (Costa Rica) ou réduites à l'état de reliques (Colombie, Brésil,...) jouissent d'un fort développement et d'une qualité de vie pas si mauvaise (selon l'IDH).
Et à part ça, j'ai appris il y a deux jours que le nouveau président du Guatemala est le deuxième président le mieux payé du continent américain, juste derrière Georges – le
pantin – Bush. Ce dernier gagne dans les 33'000 US$/mois, et Alvaro Colom gagne 18'000 US$/mois. Il est beau le paradoxe: le deuxième président le mieux payé d'Amérique est celui du pays le plus
pauvre (selon l'IDH) d'Amérique...
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Un autre indice – c'est la saison – est paru en début d'année: l'Index de Performance Environnementale.
La Suisse arrive en tête de liste des pays classés suivant leur performance environnementale selon l’Index de Performance Environnementale 2008 (IPE) crée par une équipe d’experts environnementaux aux Universités Yale et Columbia.
L’IPE 2008, paru lors du Forum Economique Mondial à Davos, classe 149 pays suivant 25 indicateurs regroupés en six catégories de mesure : Santé Environnementale, Pollution de l’Air, Ressources en Eau, Biodiversité et Habitat, Ressources Naturelles et Changement Climatique. L’IPE identifie des objectifs reconnus de performance environnementale et permet de mesurer l’avancée de chaque pays suivant ces objectifs. L’Index met en place un outil efficace pour améliorer les décisions environnementales qui doivent s’appuyer davantage sur des bases scientifiques.
L’IPE 2008 classe la Suède, la Norvège, la Finlande et le Costa Rica de la deuxième à la cinquième place respectivement. Le Mali, la Mauritanie, la Sierra Leone, l’Angola et le Niger occupent le bas du classement. Le Guatemala est à la 69ème place.
En analysant les différents critères conduisant à ce classement, il apparaît que la richesse d’un pays est l’élément majeur de réussite dans le domaine environnemental. Cependant, à tous les stades de développement, quelques pays obtiennent de bien meilleurs résultats que leurs pairs (pays ayant la même situation géographique ou économique). Cela montre que les choix de politique environnementale affectent également les performances. Par exemple, le Costa Rica (5ème), connu pour son implication majeure dans le domaine environnemental, devance largement son voisin, le Nicaragua (77ème). L’histoire du Nicaragua, entachée par une mauvaise politique, une forte corruption, de violents conflits et des budgets alloués au secteur militaire au détriment d’infrastructures environnementales, explique sans aucun doute cet écart.
Les pays les mieux classés ont tous investi dans des installations de contrôle de l’air et de l’eau, ainsi que dans d’autres infrastructures environnementales. Ils ont également adopté des
mesures pour atténuer les dommages environnementaux liés aux activités économiques. Le bas du classement représente typiquement les pays à faible régime politique qui n'ont pas ou très peu
investi dans la santé publique environnementale.
L’intégrale du texte IPE 2008 et son résumé sont disponibles sur: http://epi.yale.edu
La bonne surprise, outre la première place de mon pays adoré, est de voir la Colombie en 9ème position, juste devant qui? devant la France, eh oui... comme quoi même si le monde entier n'y voit que Farc et cocaïne, la Colombie prouve qu'elle sait gérer son environnement, mieux que de nombreux pays d'Europe et d'Amérique du Nord qui se présentent volontiers comme donneurs de leçon (Allemagne) et ça, ça me fait vachement plaisir.
Hier soir, une agréable quiétude s'est installée en moi. Alors que je rentrai du travail il a commencé,
pour la première fois depuis bien longtemps, à pleuvoir. J'adore la pluie, j'adore la musique de la Nature, composée également de la neige qui tombe et du vent dans les arbres, mais aussi du
ressac sur la plage ou encore des oiseaux dans un bois. Tous ces sons – j'allais dire "ces bruits", honte sur moi – me tranquillisent, me calment mieux que n'importe quelle chanson.
Avis à tous ceux qui cherchent un
portable pas cher et d'excellente qualité: le
4. L'heure à laquelle se lèvent certains gosses de la banlieue
de Guatemala City de 7 à 10 ans pour arriver à l'heure à l'école, tous les jours de la semaine, à cause des bouchons qui se forment dès 5h30 dans la capitale.
Aujourd'hui, je vais vous présenter un petit programme très pratique pour organiser des
rendez-vous avec plusieurs personnes. Prenons comme exemple un souper de classe d'anciens élèves: chacun a un travail différent et par conséquent a des horaires différents, donc le but est de
trouver LA date qui convienne au plus grand nombre de personnes pour organiser ce souper. Comment? Le téléphone: fastidieux... Les courriels: encore plus fastidieux. La solution: 

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